Bienvenue sur le site internet du Main-Ho Dojang de CarcassonneBien plus qu'un sport,
un état d'esprit.
Le Taekwondo est un art martial coréen qui associe maîtrise du corps, force mentale et respect de l'autre. Derrière la précision des techniques et l'énergie des combats se trouvent des valeurs qui nous accompagnent bien au-delà du tatami.
Respect. Persévérance. Maîtrise de soi. Courage. Confiance.
Au sein de notre club de Carcassonne, nous souhaitons transmettre ces valeurs à chaque pratiquant, quel que soit son âge, son niveau ou ses objectifs.
Grandir à travers la pratique
Pratiquer le Taekwondo, c'est apprendre à se dépasser sans chercher à écraser l'autre. C'est progresser à son rythme, accepter les difficultés et découvrir, entraînement après entraînement, que nous sommes souvent capables de bien plus que nous ne l'imaginions.
Pour les plus jeunes, le Taekwondo contribue à développer la concentration, la discipline, la confiance en soi et le respect des autres.
Pour les adolescents et les adultes, c'est aussi une formidable manière de se dépenser, d'améliorer sa condition physique, de gagner en assurance et de trouver un équilibre entre énergie, maîtrise et sérénité.
Un club, un esprit d'équipe
Même si le Taekwondo est un art martial individuel, personne ne progresse seul.
Dans notre club, chacun participe à la progression de l'autre. On apprend ensemble, on s'encourage, on partage les réussites comme les difficultés. Débutants et pratiquants expérimentés se retrouvent autour d'une même passion, dans une ambiance où bienveillance, exigence et convivialité avancent ensemble.
Vous n'avez jamais pratiqué d'art martial ? Vous pensez manquer de souplesse ou de condition physique ? Ce n'est pas un problème.
Le Taekwondo s'apprend progressivement. Il ne s'agit pas d'être performant dès le premier cours, mais d'avoir envie d'apprendre et de progresser.
Venez découvrir le Taekwondo à Carcassonne
Enfant, adolescent ou adulte, débutant ou pratiquant confirmé : vous avez votre place parmi nous.
Venez pousser les portes du dojang, rencontrer notre équipe et découvrir un art martial où chaque entraînement est une nouvelle occasion de progresser.
Le premier pas ne demande aucune ceinture. Seulement l'envie d'essayer.
Rejoignez-nous et découvrez le Taekwondo à Carcassonne.
Histoire du Taekwondo
Du folklore martial de la péninsule coréenne à sa reconnaissance comme sport olympique, l'histoire du taekwondo tient en un peu plus d'un demi-siècle. Les dates et faits ci-dessous ont été recoupés entre Wikipédia (français et anglais) et le site officiel du Kukkiwon, siège mondial de l'art — les points encore débattus par les historiens sont signalés comme tels.
Des racines anciennes, mais lointaines
La Corée possède une longue tradition d'arts martiaux : le Taekkyeon, art populaire mettant l'accent sur les techniques de jambe et les déplacements souples, ou le Subak, pratiqué notamment par les Hwarang, une confrérie de jeunes guerriers du royaume de Silla (VIe-VIIe siècle). Ces pratiques sont parfois présentées comme les ancêtres directs du taekwondo moderne.
En réalité, les historiens du sport considèrent ce lien de filiation comme très ténu, voire largement rhétorique : le taekwondo tel qu'il existe aujourd'hui doit l'essentiel de sa technique à une histoire beaucoup plus récente, décrite ci-dessous. Le Taekkyeon reste néanmoins un art martial coréen vivant, aujourd'hui inscrit au patrimoine culturel immatériel de l'humanité par l'UNESCO.
Démonstration de Taekkyeon (technique nalchigi), Fédération coréenne de Taekkyeon — photo Hk8995, licence CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.
L'occupation japonaise
Durant l'occupation de la Corée par le Japon (1910-1945), la pratique des arts martiaux traditionnels coréens est interdite en public et se maintient surtout dans la clandestinité. Dans le même temps, de nombreux jeunes Coréens partent étudier au Japon, où certains s'initient au karaté (notamment au style Shotokan) ainsi qu'à d'autres arts martiaux japonais et chinois.
C'est cette génération, revenue en Corée après la capitulation japonaise de 1945, qui va fonder les premières écoles d'arts martiaux modernes du pays.
Les écoles fondatrices — les Kwan
Dès la fin de l'occupation, plusieurs écoles indépendantes (Kwan) ouvrent à Séoul : Chung Do Kwan, Moo Duk Kwan, Song Moo Kwan, Chang Moo Kwan, le YMCA Kwon Bop Bu (futur Jidokwan), puis Oh Do Kwan au sein de l'armée. Chacune enseigne sa propre variante, largement inspirée du karaté appris au Japon, sous des noms divers (Tang Soo Do, Kong Soo Do...).
Cette période de dispersion en une dizaine d'écoles rivales est aussi celle où germe l'idée d'unifier ces pratiques en un art martial national, distinctement coréen.
La naissance du nom « Taekwondo »
À partir du début des années 1950, les maîtres des différentes Kwan se réunissent pour discuter d'une unification. En 1955, un comité — dans lequel le général Choi Hong Hi joue un rôle moteur — choisit le nom Taekwondo pour désigner cet art unifié, de préférence à des propositions concurrentes comme « Tang Soo Do » ou « Kong Soo Do ».
Le nom associe trois caractères sino-coréens : tae (跆, « frapper, écraser du pied »), kwon (拳, « le poing, frapper ou parer de la main ») et do (道, « la voie, la méthode »). Le taekwondo se présente ainsi littéralement comme « la voie du poing et du pied ».
Général Choi Hong Hi (à droite), Téhéran, 1970 — photo Mehran Eisazadeh, licence CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.
Unification et fondation de la fédération nationale
L'unification effective des Kwan sous une même bannière prend encore plusieurs années. Les sources divergent sur la date exacte : certaines situent la création d'une association nationale (sous le nom provisoire de Korea Tae Soo Do Association) dès 1959, d'autres — dont le site officiel du Kukkiwon — la datent de 1961. Ce qui est certain, c'est que cette association est officiellement rebaptisée Korea Taekwondo Association (KTA) au milieu des années 1960 (1965), consacrant le nom choisi en 1955.
La scission de l'ITF
En désaccord avec les orientations prises en Corée, le général Choi Hong Hi fonde en 1966 sa propre organisation internationale, l'International Taekwon-Do Federation (ITF), qui développe son propre style (Chang Hon) et ses propres formes (tuls). Après des tensions politiques, Choi s'installe au Canada : l'ITF déménage à Toronto, puis plus tard à Vienne. Cette scission explique l'existence, aujourd'hui encore, de deux grandes familles de taekwondo dans le monde : l'ITF et le courant issu du Kukkiwon / World Taekwondo, auquel appartient la pratique enseignée en France et sur ce site (les huit Taegeuk).
La fondation du Kukkiwon
En 1972, la Korea Taekwondo Association et le ministère de la Culture, des Sports et du Tourisme sud-coréen fondent à Séoul le Kukkiwon, qui devient le siège mondial, le centre technique et pédagogique de référence du taekwondo — c'est notamment le Kukkiwon qui délivre aujourd'hui les grades de Dan reconnus internationalement.
Le Kukkiwon, Séoul (2019) — licence CC BY 4.0, via Wikimedia Commons.
La World Taekwondo
En 1973 est fondée à Séoul la World Taekwondo Federation (WTF, aujourd'hui simplement World Taekwondo — WT), l'instance internationale chargée d'organiser la compétition sportive (combat, ou Kyorugui) à l'échelle mondiale. La même année se tiennent à Séoul les premiers Championnats du monde de taekwondo.
Le chemin vers les Jeux Olympiques
En 1980, le Comité international olympique reconnaît officiellement la World Taekwondo Federation. Le taekwondo apparaît ensuite comme sport de démonstration aux Jeux olympiques de Séoul en 1988, puis à nouveau à Barcelone en 1992. En 1994, le CIO vote son intégration au programme officiel des Jeux : le taekwondo devient sport olympique à part entière à partir des Jeux de Sydney en 2000, avec attribution de médailles.
Mandy de Jongh, compétitrice néerlandaise, 1988 — licence CC BY-SA 3.0 NL, via Wikimedia Commons.
Reportages & vidéos
Deux vidéos pour prolonger cette histoire : une courte introduction en français, et un reportage complet du diffuseur sud-coréen Arirang TV.
Qu'est-ce que le Taekwondo ? — présentation (3 min 59)
Courte présentation en français, avec un rappel de la naissance du nom en 1955 — chaîne LuTao · s'ouvre sur YouTube
[Arirang Special] Korea Taekwon Life — reportage complet (38 min 32)
Reportage (en anglais) sur les pratiquants étrangers venus s'installer en Corée pour le taekwondo — Arirang TV, le diffuseur international officiel de la Corée du Sud · s'ouvre sur YouTube
Qu'est-ce qu'un poomsae ?
La définition officielle FFTDA et les 7 critères d'exécution du poomsae.
« Il faut vivre son poomsae, c'est-à-dire faire sentir une réelle impression de combat dans l'exécution des différents mouvements, avec la plus grande efficacité contrôlée. »
Le Poomsae est une forme de travail conventionnelle, représentant un combat codifié et dirigé, exécuté individuellement. Chaque poomsae possède son propre rythme, en rapport avec ses enchaînements : tout blocage doit être instinctivement suivi de la contre-attaque. Il débute et se termine par la position Tchariot Seugui suivie du salut Kyongnye, et s'annonce à haute voix.
Les 8 Taegeuk
Chaque Taegeuk porte le nom d'un des huit signes divinatoires (kwe) de la pensée extrême-orientale, et introduit un jeu de techniques nouvelles. Cliquez sur une forme pour dérouler son sens, sa vidéo de référence et le détail de ses mouvements.
Positions de base — Seugui
Les 17 positions fondamentales du Taekwondo, telles que définies par la fiche technique officielle FFTDA. Les huit Taegeuk n'utilisent qu'une partie de ce répertoire (Tchaliot, Naranhi, Joutchoum, Ap, Ap Koubi, Dwitt Koubi, Beum, Wen/Orun, Pyonni…) ; l'ensemble complet, y compris les positions de grades supérieurs, est présenté ici pour référence.
Les 17 positions — Seugui
Description officielle : largeur, orientation des appuis, répartition du poids.
| N° | Nom | Description | Grade |
|---|
Techniques
La bibliothèque complète des techniques de bras et de jambe — blocages, attaques et coups de pied — telle que définie par les fiches techniques officielles FFTDA, organisée par famille et par grade. Les techniques déjà rencontrées dans les Taegeuk apparaissent aussi sous forme de puces dans chaque fiche poomsae.
Blocages — Maki
50 blocages officiels, du 1er au 6ème Dan — chacun relié à l'instant précis d'une vidéo de démonstration.
Voir les 50 blocages
| Vidéo | N° | Nom | Description | Grade |
|---|
Attaques — Jileugui · Tchigui · Tchireugui
Coups de poing (percussion), frappes (impact fouetté) et piqués (extrémités des doigts ou des pieds). Les 14 racines de vocabulaire ci-dessous se combinent pour former les 42 techniques nommées.
Racines
| Terme | Sens |
|---|
Voir les 42 techniques nommées
| N° | Nom | Description | Grade |
|---|
Coups de pied — Tchagui
19 coups de pied nommés, du 1er au 6ème Dan.
Voir les 19 coups de pied
| N° | Nom | Description | Grade |
|---|
Généralités — modificateurs
Termes qui précisent la jambe utilisée, le déplacement ou l'enchaînement (21 termes).
Voir les 21 modificateurs
| N° | Nom | Description | Grade |
|---|
S'entraîner
Révise un Taegeuk mouvement par mouvement sous forme de questionnaire à choix multiples, à partir des fiches poomsae déjà au programme du site.
Lexique coréen
Le vocabulaire officiel FFTDA : commandements, personnes et lieu de pratique, racines techniques, parties du corps utilisées, et comptage cardinal/ordinal jusqu'à 100.
Positions rencontrées dans les Taegeuk
Schéma vu du dessus (sol) : placement des pieds, écart, angle et distance, d'après la fiche officielle FFTDA « Positions de base ».
Passer les ceintures
Le système de progression officiel de la FFTDA : 15 keup répartis en 8 couleurs de ceinture, du blanc au 1er Dan (ceinture noire). Pour chaque passage : le poomsae requis et le programme technique évalué. D'après la fiche fédérale « Passer ses ceintures ».
Vue d'ensemble des grades
Du 15e keup (ceinture blanche) au 1er Dan (ceinture noire). Une ceinture « + barrette » se porte le temps d'un keup intermédiaire, avant la couleur pleine suivante.
| Keup | Ceinture | Poomsae requis |
|---|
Le détail de chaque passage
Cliquez sur un passage pour voir le programme technique évalué (positions, blocages, attaques, coups de pied, application et combat).
La vie du club
Actualités, vidéos d'entraînements et d'événements, photos du club : retrouvez ici tout ce qui fait la vie du Main-Ho Dojang en dehors des cours.
S'inscrire au club
Téléchargez la grille tarifaire et la fiche d'adhésion pour la saison 2026-2027. Merci de la rapporter complétée, accompagnée d'un certificat médical attestant l'aptitude à la pratique du Taekwondo « en compétition » (ou de la validation de la page 7 ou 9 du passeport sportif), et d'une photo d'identité pour les nouveaux membres.
Nous contacter
Vous voulez rejoindre notre club ? Tester vos limites et découvrir un art martial qui vous fera grandir ? Contactez-nous :
Tous les cours sont dispensés par des enseignants titulaires du diplôme d'instructeur fédéral (DIF) ou par leurs assistants.
Horaires des cours
Halle aux sports Nicole Abar — Avenue des berges de l'Aude, 11000 Carcassonne — les mercredis et vendredis (hors vacances scolaires)
Des cours ainsi que des stages pourront être dispensés pendant les vacances scolaires : renseignements et inscriptions auprès du club.